Paul Goldmann an Arthur Schnitzler, 9. 7. 1895

Fondateur M. L. Sonnemann.
Journal politique, financier,
commercial et littéraire.
Paraissant trois fois par jour. Paris, 9. Juli.
Bureau à Paris

Mein lieber Freund,

Eben erhalte ich den beifolgenden Brief von Henri Becque über »Sterben«. Nun wollen wir weiter sehen.
Herzlichst
Dein
Paul Goldmann.

|[handschriftlich Henry Becque:] Mon cher Goldmann

Je viens de lire le roman de votre ami. C’est très douloureux et toût à fait remarquable. Pourquoi m’avez vous demandé d’en prendre conranience?
Bien à vous
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